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L comme les Labourasse, voisins et amis

Vous souvenez-vous pourquoi je m’intéresse à Jean Baptiste Gillardo, coiffeur à Bar-le-Duc ? Car en 1897, à Paris, il est témoin au mariage de mon arrière-arrière-grand-père avec Marguerite Labourasse, de Bar-le-Duc. JB Gillardo et sa femme, 74 ans, ont fait le trajet de Bar-le-Duc à Paris, en témoigne la photo de mariage (article A).

Qui sont les Labourasse, par rapport aux Gillardo ? Voilà ce que j’en sais : les deux familles ont été voisines, rue Montant, au moins entre 1828 et 1846. Rien d’autre pour l’instant, par exemple pas témoins les uns des autres dans les actes d’état civil, avant celui de 1897, ni de trace de parenté même lointaine.

Labourasse – Gillardo

1828 naissance de Nicolas Prosper Labourasse, qui est le père de Marguerite Labourasse, la mariée de 1897. L’acte de naissance précise le domicile de ses parents, Joseph Labourasse tisserand 27 ans, et Marie Julienne Huet : rue Montant.

Bar le Duc, 18 juin 1828, naissance de Nicolas Prosper Labourasse. rue Montant

1836 recensement : les Labourasse vivent toujours rue Montant, au numéro 27. Joseph Labourasse, tisserand, 36 ans. Sa femme Marie Julienne Huet, 36 ans. Nicolas Prosper Labourasse, 7 ans, Pierre Augustin, 3 ans, et Jeanne François, 13 mois. Tous les enfants atteindront l’âge adulte.

1846 recensement: les Labourasse sont encore rue Montant, numéro 32 : le parents Joseph Labourasse et Marie Huest; les enfants Nicolas, Auguste, Pauline, Jules, Léonie et Gustave, qui ont entre 18 ans et 3 ans. Notez que ces prénoms sont ceux notés sur le recensement, qui ne correspondent pas tout à fait aux prénoms d’État civil. Egalement, je ne suis pas sûre du tout que la numérotation soit stable de recensement en recensement, c’est à dire que le passage du numéro 27 au numéro 32 ne traduit pas forcément un déménagement, mais peut-être juste un changement de numérotation des maisons lors du recensement.

Je ne vais pas plus loin dans la comparaison des domiciles des familles dans le cadre de cet article. Je me rends compte néanmoins qu’il faudrait systématiser les relevés, et aussi trouver d’autres sources qui expliqueraient si le voisinage des familles datant d’il y a plus de 50 ans peut vraiment expliquer pourquoi le couple de septuagénaire fait ce voyage à Paris pour le mariage de Marguerite Labourasse. Un jour, faudra que je vous parle plus des Labourasse, car en fait ce mariage de 1897 est terriblement triste.

3 commentaires sur « L comme les Labourasse, voisins et amis »

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