O comme Où on en est en 1866

En 1866, JB Gillardo a 43 ans. On a vu que les 15 années précédentes ont été émaillées de deuils.

Pour imaginer la vie des gens d’avant, je trouve intéressant de faire le point sur leur entourage à un moment donné : qui est encore vivant ? Qui se fréquente ? On fait le point en 1866.

La génération d’au dessus de JB Gillardo a totalement disparu : père le dernier, en 1866. Le père de sa femme en 1864. Les mères en 1854 et en 1847.

Coté de tonton Antoine Goudon, veuf de feue la sœur de JB Adèle Elisabeth Gillardo, on a bien trois filles du 2ème mariage. En 1866, elles doivent avoir une vingtaine d’années. On a mis en évidence que JB a été formé par son oncle vers l’âge de 18 ans. 25 ans plus tard, je n’ai pas de trace d’un lien particulier entre les deux familles qui n’ont pas de lien de parenté.

La sœur de JB, Marie-Fleurine Gillardo, est toujours là, journalière, 51 ans. Son fils Auguste Gillardo, 24 ans, aussi. Lui, on en reparle plus tard.

Pour être exhaustif dans la recherche de famille proche, il faudrait voir s’il reste du monde du côté des oncles et tantes de Jean Baptiste Gillardo. Voici ce que j’ai trouvé

  • Thérèse Gillardo 1797-1864 et Claude Jobard  1796-1858 – décès à la même période. Il y aurait trois enfants, dont Constant Jobard qu’on retrouve dans des actes. En 1866 les 3 enfants seraient déjà mariés ou presque (sources non vérifiées).
  • Hyacinthe Gillardo 1795 – 1837, autre frère du père Claude Gillardo, décès depuis longtemps
    Un fils Pierre Charles, tailleur, marié en 1850 à Marguerite Richard, avec reconnaissance d’une fille de 10 ans, Julie. Pierre Charles Gillardo meurt deux ans après son mariage, 3 janvier 1852, au 27 place municipale, hors de son domicile donc mais semble-t-il à l’adresse actuelle du tribunal de police (27 place Saint-Pierre), à confirmer. La fille reconnue, Julie Gillardo, ouvrière en corsets, se marie 19 novembre 1864 avec Pierre DAMERY. Pas d’enfants connus, elle décède à 31 ans en 1871. Remariage en 1854 de Marguerite RICHARD avec un Joseph SERRIER, ancien militaire et homme d’équipe au chemin de fer de Paris à Strasbourg, pas d’enfants trouvés.

Donc côté oncles et tantes de JB Gillardo, on a peut-être des cousins Jobard, et aussi la cousine Julie Gillardo mariée depuis peu. A ce jour, je n’ai pas trouvé si JB Gillardo et ses cousins semblaient se fréquenter.

Pas de traces de frères et soeurs de Jeanne Joséphine Rouge, pour le moment je suppose qu’elle est fille unique. Idem, côté de la mère de JB, Florine Julie Henriquet, pas de trace de famille à ma connaissance.

Bref, a priori, vers 1866 la famille proche de JB Gillardo se résume à peut-être des cousins Jobert et Julie Gillardo, mais surtoute sa sœur et à son neveu, Auguste Gillardo. Pour le coup, je sais qu’ils sont restés proches. Ce que nous savons d’Auguste Gillardo arrive, article Q.

Un avis sur « O comme Où on en est en 1866 »

  1. Très prenant ce feuilleton en petites étapes sur la vie et l’entourage de Jean-Baptiste Gillardo. J.B. commence à faire partie de la famille… qui l’eût crû quand on s’interrogeait sur son visage inconnu et celui de celle qu’on soupçonnait à raison être son épouse…Nous sommes partis d’une ignorance totale, et nous voilà avec une abondance de détails qui nous les rendent sympathiques. Nous vivons leurs joies et leurs malheurs… et s’ils sont sur cette photo de mariage de 1992, s’ils ont fait le voyage de Bar-le-duc à Paris, c’est bien que d’une certaine façon, ils faisaient déjà partie de la famille…

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